Tout petit, j'étais bercé par les mélodies que jouait mon père sur son accordéon. Ma mère, à ses cotés, l'accompagnait en chantant. Des airs qui sont encore dans ma mémoire tant ils m'avaient impressionnés. C'était joyeux et très agréable, je prenais beaucoup de plaisir à les écouter. Mais pour moi, cela ne suffisait pas. Comme mon père, il fallait que j'apprenne à me servir d'un instrument de musique.
J'avais commencé avec l'harmonica. L'oreille musicale et une bonne mémoire m'avaient permis de faire des progrès très rapidement. Ainsi, sans connaître les notes, car je ne savais pas encore ce qu'était le solfège, je jouais des morceaux entiers, presque sans fautes. Ceux de mon père, mais aussi des mélodies que j'entendais à la radio. A cette époque, nous n'avions pas encore la télévision, ni de gramophone.
Pour Noël, mes parents m'avaient offert une mélodica, de la marque Hohner, je m'en souviens très bien. J'avais à peine 7 ans. C'est un instrument à vent qui se joue comme un harmonica, à la différence près, qu'il comporte un bec pour souffler et surtout, le dessus est fait d'un mini clavier comme sur un piano (Wikipedia : http://fr.wikipedia.org/wiki/Melodica). Je faisais ainsi mes premiers pas avec un clavier. Je sentais, au fil du temps, mes doigts devenir de plus en plus agiles. Pendant ce temps, à l'école, j'apprenais à jouer du pipo. C'était un jeu d'enfant, dans tous les sens du terme. L'année suivante, le maitre nous initiait à la notation musicale. C'était moins passionnant, mais j'étais un élève attentif dès qu'il s'agissait de parler de musique. Ah, si seulement ma note de musique avait pu être du même niveau en calcul, en lecture ou en histoire-géographie !
A l'âge de 8 ans, je prenais l'accordéon de papa, à son insu évidemment. Ma mère était ma complice et tous les deux, on prenait l'instrument pour le remettre exactement à l'endroit où il se trouvait avant que papa ne rentre de son travail. Nous avions peur de nous faire gronder. Au début, ça n'a pas toujours été facile. Il était lourd et mes frêles épaules n'arrivaient pas à le porter. De toutes façons, il était hors de question de toucher aux bretelles. Alors la seule solution était de le poser sur mes cuisses en position assise, le clavier presque à l'horizontale.
J'avais commencé avec l'harmonica. L'oreille musicale et une bonne mémoire m'avaient permis de faire des progrès très rapidement. Ainsi, sans connaître les notes, car je ne savais pas encore ce qu'était le solfège, je jouais des morceaux entiers, presque sans fautes. Ceux de mon père, mais aussi des mélodies que j'entendais à la radio. A cette époque, nous n'avions pas encore la télévision, ni de gramophone.
Pour Noël, mes parents m'avaient offert une mélodica, de la marque Hohner, je m'en souviens très bien. J'avais à peine 7 ans. C'est un instrument à vent qui se joue comme un harmonica, à la différence près, qu'il comporte un bec pour souffler et surtout, le dessus est fait d'un mini clavier comme sur un piano (Wikipedia : http://fr.wikipedia.org/wiki/Melodica). Je faisais ainsi mes premiers pas avec un clavier. Je sentais, au fil du temps, mes doigts devenir de plus en plus agiles. Pendant ce temps, à l'école, j'apprenais à jouer du pipo. C'était un jeu d'enfant, dans tous les sens du terme. L'année suivante, le maitre nous initiait à la notation musicale. C'était moins passionnant, mais j'étais un élève attentif dès qu'il s'agissait de parler de musique. Ah, si seulement ma note de musique avait pu être du même niveau en calcul, en lecture ou en histoire-géographie !
A l'âge de 8 ans, je prenais l'accordéon de papa, à son insu évidemment. Ma mère était ma complice et tous les deux, on prenait l'instrument pour le remettre exactement à l'endroit où il se trouvait avant que papa ne rentre de son travail. Nous avions peur de nous faire gronder. Au début, ça n'a pas toujours été facile. Il était lourd et mes frêles épaules n'arrivaient pas à le porter. De toutes façons, il était hors de question de toucher aux bretelles. Alors la seule solution était de le poser sur mes cuisses en position assise, le clavier presque à l'horizontale.
Un soir, mon père est rentré avec dans son sac une cithare (Wikipedia : http://fr.wikipedia.org/wiki/Cithare). Je ne savais pas que ça existait ! Un instrument à corde en acier posé à plat, les doigts de la main gauche jouent les cordes de basse, ceux de la main droite la mélodie. Pour l'apprentissage, il suffisait de suivre les points noirs dessinés sur une feuille de papier glissée entre le caisson et les cordes puis de les faire vibrer avec un grattoir. Je n'arrivais pas à m'exprimer comme je voulais. C'était plutôt ennuyeux car les mélodies étaient toujours les mêmes. Finalement, je n'avais pas jouer longtemps. Je m'étais même demandé, si, initialement elle n'était pas destinée à papa.
Avec le décès de mon père à l'âge de 41 ans, je n'étais encore qu'un adolescent, la vie familiale a subitement basculé. Les jours, les mois qui ont suivi étaient bien tristes si bien que la musique s'était brutalement arrêtée. Ce n'est qu'à 18 ans, lorsque je venais d'avoir mon bac que les choses allaient enfin changer. Une nouvelle vie a commencé lorsque j'étais parti à Strasbourg pour y faire mes études. J'avais repris goût à la musique avec l'acquisition de ma première guitare. Plus tard, devenu père de famille, c'est ma fille qui a assuré la continuité de la passion musicale. Avec elle, s'est ouverte une nouvelle ère, celle du piano. Je me suis aussi mis à jouer du piano, un rêve d'adolescent venait enfin de se réaliser. Ainsi s'est perpétuée la tradition familiale. Peut-être qu'un jour, je l'espère, c'est un de mes petits-enfants qui reprendra le flambeau ...
Avec le décès de mon père à l'âge de 41 ans, je n'étais encore qu'un adolescent, la vie familiale a subitement basculé. Les jours, les mois qui ont suivi étaient bien tristes si bien que la musique s'était brutalement arrêtée. Ce n'est qu'à 18 ans, lorsque je venais d'avoir mon bac que les choses allaient enfin changer. Une nouvelle vie a commencé lorsque j'étais parti à Strasbourg pour y faire mes études. J'avais repris goût à la musique avec l'acquisition de ma première guitare. Plus tard, devenu père de famille, c'est ma fille qui a assuré la continuité de la passion musicale. Avec elle, s'est ouverte une nouvelle ère, celle du piano. Je me suis aussi mis à jouer du piano, un rêve d'adolescent venait enfin de se réaliser. Ainsi s'est perpétuée la tradition familiale. Peut-être qu'un jour, je l'espère, c'est un de mes petits-enfants qui reprendra le flambeau ...